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Les fondamentaux du coworking

coworking

Depuis quelques mois, on parle un peu partout du coworking : dans la presse, à la télévision, sur de nombreux webzines…
Au final, combien êtes-vous à avoir déjà travaillé au sein d’un espace de coworking ?
Plus qu’un concept, qu’un lieu ou qu’une mode, le coworking c’est avant tout des valeurs permettant de répondre aux besoins des travailleurs du XXI ème siècle.

Nous avons tenté de définir les 5 points clefs du coworking :

  • Faire partie d’une communauté

C’est là en réalité le coeur du coworking !
Contrairement aux idées reçues, le coworking n’est pas un cercle fermé. Il ne se résume pas non plus à une communauté de spécialistes dans un domaine particulier.
Au Coworkshop, nous entendons par communauté une chaîne de valeurs complémentaires et solidaires les unes aux autres.
Pour nous la richesse vient de la diversité, et c’est pour cela que nous avons choisi d’ouvrir notre espace à toutes les professions !
La force de notre concept ? … c’est justement que nous n’en avons pas … si ce n’est que nous souhaitons simplement ouvrir le coworking à ceux et celles qui partagent ces valeurs que sont la collaboration, la solidarité et le partage.

  • Un réseau

Le coworking est, selon nous, la meilleure forme de mise en réseau qui existe.
Lors des habituels événements de networking, vous vous retrouvez trop souvent coincé dans une pièce avec un groupe de personnes que vous n’avez jamais rencontré et vous êtes sensé déclencher une conversation sur la base même de la raison de votre venue !
Qui ne sait jamais senti seul, isolé ou soudain pris par une irrépressible envie de fuir ?
Vous ne retrouverez pas cette sensation dans un espace de coworking. En effet, en partageant jour après jour l’espace avec chacun des coworkers, vous apprendrez naturellement à les connaître de manière progressive. C’est alors un réel sentiment de confiance qui se créé.
D’un point de vue, « business », cette relation privilégiée peut également être la source de projets qui n’étaient jusque là pas à votre portée, notamment par manque de réseau.

  • Un environnement de travail professionnel

Travailler au sein d’un espace de coworking, c’est disposer des outils nécessaires afin de mener à bien son activité.
C’est également disposer de tarifs compétitifs et des solutions flexibles. Or, par les temps qui courent, il est souvent difficile d’avoir une visibilité sur les 3, 6 ou 9 années à venir, sans parler des garanties et honoraires qui rendent inaccessible l’accès à l’immobilier d’entreprise lorsque l’on démarre son activité. Le coworking est la solution parfaite à cet état de fait.

  • Un équilibre

Votre métier vous amène parfois à travailler seul ou à votre domicile…
De manière assez surprenante, et alors même que nous luttons quotidiennement sur le traditionnel refrain « métro, boulot, dodo », nous ressentons finalement le besoin de structurer notre vie.

Le coworking est une solution: lorsque que vous vous rendez dans un espace de coworking, vous créez une vraie frontière entre votre vie personnelle et votre vie professionnelle.
C’est finalement votre vie au sens large qui s’ en ressent !

  • Développer sa créativité

Quoi de mieux que de présenter son projet à d’autres professionnels provenants d’horizons tous différents ?
L’écoute est une des valeurs de base d’un espace de coworking.
Travailler sans pouvoir échanger sur ses échecs, ses succès, ses difficultés sur tel ou tel projet conduit souvent à se sentir isolé…
L’objectif d’un espace de coworking et évidemment du Coworkshop, c’est de générer ce lien qui ne fait que développer notre créativité.

Rendez vous en 2013 ! En attendant retrouvez-nous sur coworkshop.fr !

Crédits photo :
by Slovenia Coworking (www.coworking.si) @ Kino Šiška, Center for Urban Culture, Ljubljana
foto: Peter Kuralt

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Bilan 2012 – Lyon, La Cordée

Petit bilan

Voici venue la fin de l’année et il est temps de faire un petit bilan de ce qui s’est passé à la Cordée… Nous avons commencé 2012 petitement. Le 1° janvier, après moins de deux mois d’ouverture, nous avions dans notre communauté quelque chose comme une petite dizaine de membres. Il fallait le temps que la machine se lance, le temps de se faire connaître un petit peu, le temps que les premiers courageux valident l’idée et disent à leur entourage « Eh c’est trop chouette ! ».

Photos des membres de la Cordée

Et puis c’est venu, petit à petit. Notre petite communauté a depuis grandi, et s’est fournie. Nous avons aujourd’hui :

Deux espaces (le second depuis septembre)
95 membres dans la communauté
– Un Couteau Suisse (Cécile)
– Un Intranet (le Refuge)
– Un poisson (Frison)
– Deux sapins
– Des jeux de Go
– Des mascottes

Sans compter les gens qui nous suivent sur Twitter, Facebook et Viadeo.

C’est génial ! Mais le mieux…

Le mieux, c’est de voir la communauté se développer qualitativement plus que quantitativement : les échanges de services au quotidien, les cuistots qui ramènent plats ou desserts pour tout le monde, les amitiés qui se nouent (et plus encore… !?!), les échanges de contacts.

Le repas du midi à la Cordée de Perrache

La grosse problématique pour nous cette année, c’était de conserver une communauté forte sur deux lieux différents, et de voir les deux lieux fonctionner en parallèle. À notre grand bonheur, beaucoup de membres circulent entre les espaces, et l’unité se fait toujours autour des événements que nous organisons fréquemment. L’Intranet contribue pour beaucoup également à conserver l’esprit de communauté, car tous peuvent y retrouver les fiches des autres membres, et poster des annonces visibles par l’intégralité de la communauté.

On s’attendait à une sorte de petite… compétition entre les deux lieux. Et c’est bien ce qui s’est passé :). Sur Twitter notamment, les membres des deux Cordées se titillent quotidiennement, ce qui amène une belle bonne humeur des deux côtés au quotidien !

Quelques statistiques pour le bien de l’OpenData

Nous sommes heureux de partager avec vous ces faits plus ou moins surprenants :

– Il y a 55% d’hommes et 45% de femmes
– Le jour le plus fréquenté est le mardi à Perrache, le vendredi à Charpennes
– Le mois le moins fréquenté a été… Août (!)
– Le dimanche est plus fréquenté que le samedi
– À la question « Fromage ou Dessert ? », la communauté a répondu « Les deux ! » à 53%
– La moyenne d’âge des membres est de 35 ans

Et la suite ?

Et pour 2013, ça continue ! Nous ouvrons un nouvel espace à Villefranche-sur-Saône à la rentrée de janvier. C’est un espace qui nous a été réclamé par plusieurs des membres de la Cordée, habitant à Villefranche ou à côté. Le projet a donc été mené à la fois par eux (et notamment, surtout, Benoît) et par la Cordée. C’est un modèle un peu différent, car il va être en grande partie géré par les membres à des débuts. Nous avons hâte de voir ce que cela va donner !

À l’année prochaine !

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Coworking Europe 2012 – Pourquoi Faisons-Nous Cela ?

J’étais pour la première fois à la Conférence Européenne du Coworking qui s’est tenue cette année du 8 au 10 novembre 2012 à Paris. À la Bellevilloise, dans un cadre magnifique. J’y ai rencontré les personnes qui font le coworking aujourd’hui et, je n’ai pas peur de le dire, celles qui font avancer notre monde. Jusqu’alors j’avais lu ces personnes, les avais entendues et m’en étais inspiré. Lors de ces trois journées, j’ai pu discuter avec elles et savoir encore un peu mieux qui elles étaient. À la limite, ces grands raouts ne devraient servir qu’à cela : tenter de se connaître davantage. Les conférences (jour 1), les ateliers spontanés (jour 2) et pré-organisés (jour 3) ainsi que les visites des espaces de coworking parisiens (jour 3) ont tous permis, à la marge, de connaître les visages et les personnalités de celles et ceux qui animent le coworking partout dans le monde. À la marge, je le répète, car conférences et ateliers nous ont surtout livré leurs lots de : « J’aime le coworking car… », « J’adore le coworking car… », « Le coworking, c’est cool car… », etc. Etc. Or, tout cela je le sais parfaitement. Nous le savions tous parfaitement. Ce sont ces raisons qui nous ont tous réunies à Paris (300 participants, 50 nationalités). Je suis moi-même intervenu sur le panel « Made In France »: c’était bien en dessous de mes attentes. Très peu, trop peu, sont allés au-delà de cette énumération d’arguments. Trop peu ont abordé une question qui à mon sens est essentielle :pourquoi faisons-nous cela ?

POURQUOI FAISONS-NOUS CELA ?

C’est Adam, le premier, qui m’a mis la puce à l’oreille. Cela fait trois ans qu’il assiste à la conférence européenne (i.e. depuis le début) en plus de la conférence américaine, elle aussi annuelle. Depuis donc trois années il entend la même chose et le même refrain. Or, il fait partie de ceux qui font avancer le coworking car il pose et nous pose cette question essentielle : pourquoi faisons-nous ce que nous faisons aujourd’hui ? Pourquoi choisissons-nous le coworking tous les jours ?

AdamAlexTonySusan et quelques autres sont ceux aujourd’hui qui font avancer le mouvement du coworking. Ce sont des facilitateurs, des personnes qui ont de l’ambition pour le coworking, qui voient toujours au-delà de la tendance du moment.

Tony, un jour, en a eu marre de l’actuelle crise de l’emploi. Il a décidé de s’y attaquer : « Let’s Fix The Stupid Job Crisis » est son nouveau cheval de bataille. Il pense que les travailleurs indépendants ont un rôle à jouer dans cette crise. Un rôle de plus en plus prépondérant car ils sont les seuls à créer durablement pour eux et pour leurs proches. Créons nos propres emplois, ceux qui correspondent à nos valeurs. « Le travail n’est pas quelque chose que nous obtenons. Le travail est quelque chose que nous faisons. Donc, mettons-nous au travail. » Voici comment il conclut son argumentaire que je joins ci-dessous (et qui est disponible ici en anglais).

LET’S FIX THE STUPID JOB CRISIS OURSELVES

J’ai décidé d’accompagner Tony dans cette bataille en commençant par traduire sa présentation. En la partageant puis agissant ici chez moi, à Nice et en France. Notre communauté et notre espace de coworking peuvent permettre à un nombre de plus en plus grand de réaliser ses rêves, d’accomplir ce qu’ils ont toujours aimé faire et de créer durablement. Et ce n’est pas tout. Puisque j’aime la Côte d’Azur, j’ai envie d’en faire un meilleur endroit pour y faire ce que j’aime. Et je pense que nous sommes plusieurs dans ce cas. Je sais que les membres des Satellites sont dans ce cas et je pense que nous ne sommes pas les seuls. Aussi, j’ai rejoint l’équipe organisatrice du prochain R3, qui aura lieu en mars 2013,  et dont le fil rouge sera l’innovation citoyenne et numérique. Il est temps d’agir pour le territoire que nous aimons. Il est temps d’agir pour les personnes que nous aimons. Le coworking a aujourd’hui une position centrale dans ce plan.

Rejoignez donc Tony. Rejoignez-moi. Trouvons ensemble les réponses à « Pourquoi faisons-nous cela ? »
Quelle est votre réponse ? J’adorerais savoir.

Un grand merci aux personnes qui ont fait mon Coworking Europe 2012.
Merci à Leslie, à Baptiste, à Bruno, à William, à Xavier, à Antoine. Merci à Alex, Tony, Adam, Susan. Merci à Thilo, Manuel, Olivia, Anna, Julianne. Merci à Pascale, Lucile, Camille, Basil, Sandrine, Jean-Yves, Anis, Xavier. Et merci à tous ceux que j’ai oublié mais qui étaient bien présents. Je vous aime.
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Les Rencontres interactives de Caen#3 au Forum digital le 7 décembre 2012

Rencontres Interactives de Caen #3

Ne manquez pas la Troisième édition des Rencontres Interactives de Caen !

Un événement gratuit organisé par des professionnels du Web pour les professionnels du Web.
Les prochaines rencontres auront lieu le vendredi 07 Décembre 2012 de 17h30 à 20h30 au Forum digital du Campus EffiScience.

Au programme :

17h30 : « E-commerce : nouveaux usages » : atelier présenté par Stéphanie Mahelin.
18h00 : « Tester l’ergonomie d’un site avec un tout petit budget » : atelier présenté par Laurent Demontiers.
18h45 : Pause goûter et réseautage
19h00 : « Les méthodes Agiles » : atelier présenté par Frédéric Leguédois.

Les Rencontres Interactives de Caen ont lieux chaque trimestre au Forum digital. Nous nous réunissons dans un esprit de collaboration conviviale pour :

• promouvoir et transmettre les bonnes pratiques de conception,
• favoriser l’émergence de projets interactifs locaux (privés ou publics, commerciaux ou associatifs),
• favoriser le réseautage, les synergies et les échanges de compétences entre les participants.

Informations pratiques :

Lieu :
Le Forum digital,
Bat Erable sur le Campus EffiScience –
8 rue Léopold Sedar Senghor – 14460 Colombelles –
tel : 02 31 46 74 54
wwww.forum-digital.fr 

Prix : Entrée libre

Plus d’informations, contact presse:

Laurent DEMONTIERS
Tel : 06.61.32.63.35

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Les Satellites Ont 1 An – Partie 1 : Le Coworking

Oui, Les Satellites auront bientôt un an. La grande fête se déroulera le 30 novembre : vous serez tenus informés. D’ici là, je reviens sur cette année écoulée. Première partie : le coworking.


Quand je regarde en arrière, c’est incroyable. Les Satellites ont bientôt 1 an. Ça a débuté comme ça. À Montréal il y a bientôt 4 ans. J’ai découvert le coworking à Montréal il y a bientôt 4 ans et ma vie a changé. J’étais étudiant. Je démarrais. En entrepreneuriat parce que je ne savais rien faire d’autre. Je ne sais toujours rien faire d’autre. Être entrepreneur à l’école n’est pas chose aisée. Un de mes profs, qui depuis est devenu un de mes mentors, m’a dit ceci un jour : « Dans tous les domaines Nicolas tu rencontreras toujours meilleur que toi. Apprends à connaître les meilleurs. Sache qui ils sont. Tu ne devrais rien avoir à faire d’autre. Commence par ce lieu. » Qui sont mes mentors ? Qui sont ces personnes avec qui j’aimerais être tous les jours ? L’adage qui suit est un classique : qui se rassemble s’assemble : si je veux être riche, je dois me rapprocher des personnes riches ; si je veux changer le monde, je dois me rapprocher des personnes qui veulent la même chose ; si je suis talentueux, je dois me rapprocher et m’inspirer d’autres personnes talentueuses. Etc. Peu importe ce que je veux être, je dois me rapprocher de *ça*. Je me suis donc rendu dans cet espace de coworking nommé Station C. J’y ai rencontré Patrick, un homme formidable, autre mentor aujourd’hui qui m’a ouvert les yeux sur le coworking, sur la communauté de Station C, sur Montréal et l’entrepreneuriat. J’y arrivais avec mes questions et ma curiosité. Il répondait à chacune d’entre elles avec franchise et ouverture. Et puis je me suis rendu à San Francisco : là où tout a commencé. Je souhaitais en savoir plus sur le coworking. Qui en faisait partie, comment et pourquoi ? Je rêvais de rencontrer Brad NeubergChris Messina. J’ai manqué l’occasion de rencontrer Tara Hunt. J’ai aujourd’hui la chance de discuter régulièrement avec Alex HillmanTony Bacigalupo et avec Susan Evans. Ceux-ci ont mené le coworking là où il est aujourd’hui. J’ai visité un grand nombre d’espaces en Amérique du Nord (Montréal, Toronto, San Francisco, New York, Boston, Miami, etc.), en Europe (Paris, Berlin, Londres) et en Asie (Hong-Kong). J’y ai vu des valeurs universellement partagées telles que la collaboration, l’ouverture, la durabilité, la communauté et l’accessibilité. J’y ai compris que le coworking ne remplacerait rien de ce qui existe déjà : les termes du débat consistant à savoir qui vaincra qui sont faussés et ne m’intéressent pas. Le coworking est génial car il a compris que de nouveaux besoins étaient apparus pour une part de moins en moins négligeable de la population : les indépendants. C’est la magie du coworking. L’indépendance. Je suis heureux d’avoir décrit ce que j’appelle le « syndrome de Charly« . Le coworking est aujourd’hui la communauté de soutien des indépendants. Plusieurs Charlys, perdus dans la foule, ont décidé de se trouver, de se réunir et de former un groupe solidaire. « Où est Charly ? » : dans un espace de coworking, Madame. Le coworking est aussi une communauté de pratique. Indépendants et entrepreneurs échangent ce qu’ils apprennent au moment où ils l’apprennent. Ils partagent expériences, problèmes et solutions. C’est son autre grande force : le nous. Aujourd’hui, ce que j’aime du coworking c’est sa diversité. Beaucoup d’histoires, beaucoup de pensées, beaucoup de vécus se réunissent quotidiennement dans un lieu, et ceci partout dans le monde. Ces personnes ont compris que le travail n’était pas quelque chose qu’elles obtenaient mais bien plutôt quelque chose qu’elles faisaient. Elles font et elles aiment ce qu’elles font. Et par conséquent elles le font bien. Et il semble qu’elles ne le font pas uniquement pour elles. Je sais qu’il y a quelque chose de plus grand qui se forme chaque fois que nous sommes ensemble aux Satellites. C’est de l’ordre de l’intangible. C’est transcendantal. Et c’est la raison pour laquelle ça en réunit quelques uns. Demain encore plus. Le coworking n’en reste pas moins une expérience. Peu d’entre nous savent où cela nous mène, si ce n’est que nous y allons ensemble. D’ailleurs, si nous le savions, agirions-nous avec la même passion ? J’aime le coworking, c’est tout. C’est pourquoi nous le célébrons le 30 novembre. On prépare ça. Dans les jours qui arrivent vous en saurez plus.
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Forum digital, le 1er espace de coworking de Caen la mer !

coworking , caen, caen la mer, forum digitalL’ espace de coworking de Caen, le Forum digital, est un troisième lieu entre la maison et le bureau, où vous pouvez venir travailler à la demi-journée ou à la journée. Indépendants, étudiants, chercheurs, artistes, entrepreneurs, salariés, le coworking est ouvert à tous ceux qui veulent travailler et échanger.

Devenir coworker au Forum digital, c’est disposer d’un espace de travail partagé (en openspace) mais aussi rencontrer un réseau de travailleurs, faire parti d’une communauté encourageant l’échange et l’ouverture.

Que vous souhaitiez rompre votre isolement, partager, rencontrer, créer ou innover, l’espace de coworking du Forum digital est fait pour vous !

Un open space d’environ 10 places avec connexion wifi ou filaire.
Une ambiance à la fois studieuse et détendue !

Certains jours, le Forum digital ferme exceptionnellement ses portes au coworking. Pensez à vérifier la disponibilité sur notre agenda partagé.

Aucune démarche préalable n’est nécessaire, vous venez, et vous vous installez !
Pour bénéficier de ces tarifs attractifs, nous demandons aux personnes de s’acquitter d’un abonnement (accessible et flexible) qui permettra en plus de bénéficier des offres dégressives ci-dessous.

Toutes les infos et tarfis sur www.forum-digital.fr

 

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Comment Être le Meilleur Coworker



« Je suis celui sans qui il manquerait quelque chose. »

– Le Meilleur Coworker.

« POURQUOI ES-TU LA ? »

Il va sans dire qu’il y a une raison pour laquelle je me dirige dans un espace de coworking. Quelle qu’elle soit. Il existe une intention derrière ce choix. Or, l’intention est le premier point commun avec les autres personnes peuplant cet espace. Par conséquent, il est pertinent de commencer toute conversation par cette simple question :

« Pourquoi es-tu là ? »

Quand on y pense, c’est la question que pourrait se poser deux taulards qui viennent d’apprendre qu’ils feront cellule commune. J’aime cette analogie. Elle reflète parfaitement l’atmosphère unique des espaces réduits et sociaux dont l’intention n’est pas évidente et perceptible a priori (bibliothèque, parc, bar/café, club, prison donc, hôpital, etc.) mais où la destination est connue de tous : communauté, collaboration. Cette question va droit à l’intention. J’en apprends plus sur la personne à qui cette question est posée plutôt qu’un simple : « que fais-tu ? ».  Cette question possède la vertu de lier intention et destination : en posant cette question j’y trouverai cohérence, personnalité. En posant cette question je saurai qui j’ai face à moi. Or, ce qu’une personne fait m’intéresse moins que la personne qu’elle est.

« PEUX-TU ME MONTRER ? »

Le coworking étant nouveau, unique et singulier à certains égards, une part de curiosité m’a mené là. C’est cette même curiosité qui m’y fait rester. J’admire et j’aime admirer les membres autour de moi qui font très bien ce que je ferais très mal. Il ne s’agit pas d’un groupe de personnes faisant toutes la même chose et dont peut se dégager un individu meilleur que les autres. Tous ici sont fantastiques. Tous ici font des choses uniques. Tous ici sont des mentors. Par conséquent, il est impossible d’éviter ceci :

« Peux-tu me montrer ? »

Je m’intéresse à leur travail parce que c’est vraiment intéressant et parce que le potentiel d’apprentissage que j’évalue est grand. Puisqu’ils sont talentueux, autant voir aujourd’hui ce que tout le monde verra demain. « Puis-je voir ? » Plutôt deux fois qu’une.

En sens inverse, ceux qui me montrent, ceux qui me font voir, attendent de ma part un commentaire, un avis, une critique. C’est à ce moment que je dois donner le meilleur de moi-même. Ces instants d’apprentissage accidentel, d’accélération de l’innovation, d’empathie et de confiance méritée, c’est précisément ici et maintenant, quand je m’implique dans le projet d’un autre, quand je participe à l’histoire d’un autre. Ceci a une grande valeur. C’est là que les liens de la communauté se tissent.

ÊTRE BÊTA-TESTEUR

« Comment puis-je t’aider ? » : pas terrible. Cette question n’est pas terrible car elle montre clairement que je ne sais pas de quoi il s’agit. La meilleure attitude reste bien évidemment : « Je sais comment t’aider. » J’y reviens.

La grande force d’une communauté de coworking, c’est sa diversité. C’est un atout incommensurable pour tout membre souhaitant tester une idée ou un produit. A la question « Veux-tu être un bêta-testeur ? », je réponds « Oui ! ». C’est un excellent moyen, également, de donner le meilleur de soi, de se mettre en situation collaborative et d’être constructif. Et imaginatif, très rapidement. Il y a toujours des choses à tester. En sens inverse, je ne dois pas hésiter à demander à mes coworkers d’être mes bêta-testeurs : cette diversité est une source de savoir exceptionnelle.

OÙ EN ES-TU ?

J’aime parler avec tout le monde, chaque jour. J’aime pouvoir me rappeler des discussions que j’ai eues avec chaque membre individuellement. J’aime prendre un moment pour réfléchir à l’aide que je pourrais apporter à cet autre membre avec qui je viens d’avoir une conversation fort intéressante. C’est de la bienveillance et je sais que c’est bien d’agir ainsi. « Alors où en es-tu avec… ? », « Est-ce que ça avance avec… ? » sont des preuves de mon attention.

Comme le dit si bien Tony de NWC, tout est proportionnel : j’obtiens proportionnellement ce que je donne. Point.

Tout ceci, cette « manière » d’être le meilleur coworker possible, n’est sensé que si l’on considère le coworking avant tout comme une communauté. Les relations avant les transactions. Il est évident que « tout ceci » est bien plus qu’un espace de travail. Si je viens là, c’est que je souhaite faire partie de quelque chose de plus grand que moi. Ici ça participe, ça s’implique et ça contribue non seulement pour le bien d’une communauté mais également pour l’amélioration d’un territoire. « Et si nous améliorons la ville où nous vivons/travaillons pour y faire ce que nous aimons ? » C’est l’idée. C’est le mouvement. Et je sais que ça commence petit. Nous sommes des catalyseurs.

PS : il y a cette phrase lourde de sens dans Matrix prononcée par Séraf’ lorsqu’il combat Néo : « You truly know someone until you fight him. » Il n’y a qu’un pas entre un fight club et le coworking : celui de mieux connaître les personnes qui nous sont proches.

 

Nicolas Bergé / Les Satellites

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Une typologie des besoins pour les espaces de coworking

Tous les acteurs et les connaisseurs du coworking ont forcément été confrontés à ce débat récurrent jamais résolu : Qu’est-ce exactement qu’un espace de coworking ?

Une des difficultés de définir le coworking vient du fait que les espaces peuvent répondre de manières très différentes à des besoins très différents.

On a vu dans la pyramide de Maslow du coworking une classification dynamique d’un panel large de besoins couverts par le coworking. Cette classification est interessante pour visualiser et hiérarchiser les besoins, mais elle n’est pas d’une grande aide lorsqu’il s’agit de les structurer et de les utiliser de manière opérationnelle.

Je me suis donc mis en tête de construire un outil pouvant aider à structurer ses réflexions autour de la construction d’une offre adaptée à votre communauté, et autour de l’aménagement de votre espace. J’espère aussi qu’il pourra être utile pour faire comprendre les enjeux liés aux espaces de travail partagés.

Pour bâtir cet outil, je suis parti des besoins communs à tous les utilisateurs d’espaces de travail partagés ; cafés wifi, collocations professionnelles, tiers-lieux, fablabs etc. J’ai voulu rester le plus large possible et j’ai volontairement fait abstraction des “dégrés” de priorité de tel ou tel besoin.

Il m’est apparu que parmi les nombreux besoins auxquels pouvaient répondre les espaces de coworking, il existait deux grandes familles.

D’abord des besoins d’ordre pratique : accès facile à leur espace, outils performants à des coûts mutualisés, accès à un réseau plus large de partenaires potentiels…

Et il y a des besoins relevant plutôt de l’environnement général de travail; enrichir sa vie sociale professionnelle, travailler dans un écosystème favorisant la créativité, disposer d’un endroit calme et sûr où l’on pourra rester bien concentré …

Pour concevoir cet outil, je me suis basé sur l’un des travaux d’Harvard Buisness Review qui établit les caractéristiques d’un espace de travail collaboratif. J’ai également scruté les précieuses études de Deskmag en gardant un oeil sur les valeurs du coworking et la pyramide de Maslow. 

Enfin, lors du Coworking Weekend organisé par les acteurs de la communauté francophone du coworking, j’ai participé à un atelier traitant des questions d’architecture pour les espaces de travail partagés. J’en ai profité pour présenter mon outil à Francesco Cingolani architecte mutin spécialiste de l’architecture paramétrique également fin connaisseur des espaces collaboratifs. Il m’a beaucoup aidé à améliorer et à enrichir le travail que je lui ai présenté (merci Francesco!).

De toutes ces inspirations découlent un graphique regroupant les 6 axes; Accessibilité, Mutualisation des Moyens, Mutualisation des Energies, Proximité, Permissivité et Intimité, qui permet de « localiser » un espace (ou futur espace) dans l’univers très large des besoins potentiellement couverts par les tiers-lieux de travail partagés.

Voici à quoi il ressemblerait pour Mutinerie:

La suite de l’article explique et approfondit l’outil critère par critère. Il fournit quelques clés architecturales pour développer chaque axe. J’ai également rédigé une serie de questions vous permettant de construire le graphique de votre (futur) espace. Je précise que, comme tout « système d’évaluation » ce graphique ne reflète qu’un aspect des choses. Il a pour but d’éclairer les reflexions mais en aucun cas il n’a valeur de système de notation.

Si l’outil vous inspire, n’hésitez pas à me contacter et à m’envoyer vos résultats. En compilant les données obtenues, on pourrait avoir un sorte d’état de lieux des espaces existants et en tirer des informations utiles à tous. Mon mail c’est william@mutinerie.org

1/Accessibilité

L’accessibilité, c’est bien sûr la proximité géographique de l’espace avec le lieu de résidence du coworker, mais cette notion va bien au delà de ça.

La regle générale c’est que plus il est aisé de rentrer ou de sortir de l’espace, plus celui-ci est considéré comme étant accessible.

Un espace dans lequel les coworkers peuvent payer à l’heure sera considéré comme étant plus accessible qu’un espace dans lequel le l’engagement minimum est d’un mois. Un espace ouvert de 8h à 22h sera plus accessible qu’un espace ouvert sur une durée plus courte. Un espace dans lequel les coworkers disposent des clés est plus accessible qu’un lieu qui ne propose pas ce service.

En revanche, une forte accessibilité peut entrer en contradiction avec le niveau d’intimité et peut aussi affecter le niveau de proximité entre les membres.

  • Ambiance architecturale : café, gare, place, rue, forum, saloon,
  • Propriétés : ouverture, visibilité, accueillant, attirant, simplicité
  • Mobilier : importance d’éléments de déco, unité de style, mobilier fonctionnel.
  • Immobilier : facade visible et accessible, système d’entrée perfectionné, zone café/accueil primordiale.
Questions :
(« Oui » = 1 point, « non » ou « ne s’applique pas » = 0 point. En additionnant les +1 on a la note de l’espace pour chaque critère.)
  1. Votre espace a-t-il une plage d’ouverture supérieure à 10h en semaine ?
  2. L’espace est-il ouvert au coworking le weekend ?
  3. L’espace est il ouvert aux tout-venants ?
  4. Les coworkers ont-ils les clés de l’espace ?
  5. l’espace est-il ouvert à tous les profils professionnel ?
  6. l’espace est-il situé à proximité immédiate de sa population de coworkers ?
  7. L’espace est-il ouvert la nuit (au delà de 21h) ?
  8. Peut-on payer à l’heure ou à la demi journée ?
  9. Peut-on payer pour une seule journée ?
  10. l’espace est-il situé à proximité immédiate d’une station de transports en commun ?

2/Mutualisation des Moyens

Certaines professions nécessitent un niveau d’équipement important : machines à coudre, imprimantes 3D, tables de mixage, cuisine professionnelle ou atelier … Lorsqu’ils deviennent indépendants, ces travailleurs ont des difficultés d’accès à ces machines souvent coûteuses et requerant des espaces importants. Ils sont donc très intéressés par des espaces partagés capables de leur fournir les outils dont ils ont besoin.

Dans un espace de coworking, le niveau d’équipement peut aller d’un simple poste de travail avec wifi jusqu’à un atelier complet, pourvu des meilleurs équipements.

Attention toutefois à bien ajuster le niveau d’équipement pour éviter certains aspects négatifs ; des prix plus élevés (ces équipements ne sont pas gratuits) et la conséquence inévitable d’un lieu très spécialisé ; la réduction de la diversité des compétences.

  • Ambiance architecturale : atelier, usine, chantier, garage
  • Propriétés : lumineux, chaotique, permissif, inachevé, technologiquement avancé…
  • Mobilier : espace bricolage avec outils de travail, mobilier auto-construit par le coworking même
  • Immobilier : espace centré autour d’un noyau où sont placé les machines et les outils, separer les espaces de fabrication plus bruyants, peinture sur les murs et aux sol

Questions :

  1. Dans l’espace, les postes de travail sont ils partagés (en majorité) ?
  2. L’espace dispose-il d’au moins une salle de réunion commune ?
  3. Les coworkers disposent-ils d’une imprimante, scanner et photocopieuse commune ?
  4. L’espace dispose-il d’un service de secrétariat, service comptable ou d’un service d’assistance technique pour les coworkers ?
  5. L’espace propose-il un service de domiciliation d’entreprises ou un service de stockage (de matériel et/ou de données numériques) ?
  6. L’espace offre-il aux coworkers une ligne de téléphones fixes partagés ?
  7. L’espace est-il équipé d’un atelier collectif (fablab) ?
  8. L’espace offre-il un accès à des outils de production partagé (imprimantes 3D, machine à coudre, instruments de musique, matériel de photo, outils de production audiovisuels …)
  9. L’espace dispose-il d’au moins d’un de ces espaces : échoppe de vente partagée, crèche dédiée aux enfants de coworkers, studio d’enregistrement ou studio photo.
  10. L’espace dispose il d’un espace conçu pour accueillir des évènements (et du matériel adéquat : projecteurs, paper boards…) ?

3/Mutualisation des Energies

L’une des idées majeures du coworking est que les travailleurs ont encore besoin d’un espace physique, pour mutualiser les energies, les compétences, les réseaux et les idées même s’ils peuvent techniquement travailler de n’importe ou.

Un espace de coworking doit être conçu de manière à permettre aux energies, aux talents et aux bonnes idées de se fertiliser les uns les autres.

Un lieu très focalisé sur la mutualisation des energies rassemblera des profils très différents et complémentaires. Il sera aménagé de manière à pouvoir acceuillir des évènements, des rencontres… A servir de catalyseur pour les projects de chacun.

Veiller toutefois à ne pas saturer les coworkers d’évènements et de contacts de manière à ce qu’ils puissent rester concentrer sur leurs activités principales.

  • Ambiance architecturale : théâtre, lieu évènement, forum, place du marché
  • Propriétés : Ouverture, transparence, diversité
  • Mobilier : assises et tables mobiles, scènes pour présentations, matériels de projection, ambiances variés, lieux d’expressions (tableaux noirs, écrans …). tables rondes.
  • Immobilier : façade accueillante et visible, couleurs murs chaleureuses et dynamiques. Organisation de l’espace autour d’un axe central qui facilite les rencontres. Centraliser les espaces partagés (machines à café, toilettes …)
Questions :
  1. L’espace est-il ouvert à tous les profils ?
  2. L’espace accueille-il fréquemment des évènements ouverts à des non-coworkers (plus d’une fois par semaine)?
  3. Les coworkers ont-ils accès à un réseau social interne ?
  4. Les gérants de l’espace organisent-ils fréquemment des événements dédiés aux rencontres entre coworkers (plus d’une fois par mois) ?
  5. Des événements réguliers ouverts à tous les coworkers se tiennent-ils fréquemment dans l’espace (plus d’une fois par semaine)
  6. Les coworkers peuvent-ils s’inscrire pour un mois ou moins ?
  7. En moyenne, l’espace accueille-il plus de 30 coworkers par jour ?
  8. Parmi l’équipe en charge, un responsable est-il chargé spécifiquement de l’animation de la communauté de coworkers et de la mise en relation ?
  9. L’espace propose-il des formations à sa communauté de coworkers ?
  10. L’espace communique-il souvent sur les projets de ses membres via ses propres canaux de communication (au moins une fois par semaine) ?

4/Proximité

La proximité dans un espace représente le niveau de connaissance et de confiance entre les coworkers.

C’est une part importante de ce qu’un lieu de travail partagé peut apporter à des travailleurs indépendants. C’est aussi une condition nécéssaire pour générer de la collaboration entre les membres. La proximité entre membre vient avant tout de l’habitude qu’ils ont de partager le même espace. Lors de la conception d’un espace de travail partagé, cette variable peut être mise en avant en prévoyant par exemple des lieux de convivialité tels que des zones cafés, des lieux de passage où les regards se croisent, des équipements ludiques etc… Attention toutefois à veiller à maintenir des lieux et des moments de d’intimité; la proximitié ne doit pas devenir promiscuité !

  • Ambiance architecturale : bar, cuisine, soirée festive, club, escale
  • Propriété : Fraternité, confiance, franchise, complicité
  • Mobilier : chaise et canapes cosy, tables à manger, mixer la cuisine/bar avec l’imprimante
  • Immobilier : zones de passage incitant à la rencontre et l’échange de regards
Questions :
  1. Disposez-vous d’une zone dédiée aux moments de convivialité dans votre espace (zone café ou cuisine partagée) ?
  2. Les coworkers travaillent-ils en majorité en Hotdesk (pas de poste attiré) ?
  3. L’espace est-il limité aux équipes déjà constituées de 3 personnes ou moins ?
  4. Dans l’espace, la majorité des coworkers partagent-ils le même open space ?
  5. les coworkers déjeunent-ils souvent ensemble le midi ?
  6. Votre espace accueille-il moins de 30 personnes ?
  7. Votre espace possède-il des équipements ludiques ? (babyfoot, table de ping-pong, jeux de société, console de jeu…)
  8. Au sein de l’espace, assistez-vous souvent à des évènements spontanés entre coworkers : apéro, jeux, projets collectifs …(au moins une fois par semaine) ? 
  9. Pensez-vous qu’en moyenne un coworker pourrait citer au moins le prénom de plus de la moitié des autres coworkers de votre communauté ?
  10. Organisez-vous des évènements reservés aux membres de la communauté (plus de deux fois par mois) ?

5/Permissivité

Un espace permissif est facilement appropriable, customisable. Il est conçu pour changer, s’adapter constamment et ressembler aux coworkers qui le fréquentent.

Dans un espace très permissif, les coworkers sont libres d’apporter leur propre mobilier/élements de décoration, de modifier l’existant, d’apporter leur idées et leurs inspirations. Ce type d’espace peut en revanche devenir chaotique, difficile à manager et demander un niveau élevé de confiance entre les membres.

  • Ambiance architecturale :  comme à la maison, cuisine, laboratoire, atelier,
  • Propriété : minimaliste, inachevé, cosmopolite, brut, simple, flexibilité, do it yourself, modulable.
  • Mobilier : matériaux que l’on peut manipuler (solide, pas chers). matériaux de récupération (palettes de chantiers, plots, tréteaux, mobilier sur roulettes, zone d’expressions (tableaux noirs, livres d’or, boites à idées…) zone d’exposition (peintures, tableaux).
  • Immobilier : beton brut, peinture blanche, couleurs neutres, système de cimaises, systèmes de cables par le plafond.

Questions :

  1. Les coworkers s’impliquent ils dans la « gouvernance ou la gestion » au sens large de l’espace ?
  2. Les coworkers sont-ils membres de votre association (ou scop) si vous êtes une association ?
  3. peut-on manger/boire dans les zones de travail ?
  4. Le lieu est-il équipé de murs d’expression ?
  5. les coworkers peuvent-ils cuisiner leurs plats le midi ?
  6. Les coworkers sont il à l’initiative d’évènements ?
  7. Les coworkers ont-ils contribué à l’aménagement du lieu ?
  8. Disposez-vous d’un réseau social interne ?
  9. Des évènements festifs/non professionnels ont ils souvent lieu dans votre espace ?
  10. L’espace est il très modulable (tables amovibles, mobilier souvent reconfiguré etc…) ?

6/Intimité

Dans le cadre du coworking, l’intimité regroupe les notions de sécurité, de calme, de confiance de capacité à s’isoler et à pouvoir rester concentré.

La plupart des espaces ont besoin de disposer de zones d’intimité mais, là encore l’accent mis sur cet aspect sera différent selon les populations de coworkers.

  • Ambiance architecturale : club privé, bibliothèque, confrérie…
  • Propriétés : silence, calme, lumière tamisée, protection, confiance, respect
  • Mobilier : Lampes individuelles tamisée, murs “accordéons”, rideaux, mobilier cosy
  • Immobilier :Call Box, isolation phonique, cloisons et alcôves permettant l’isolement, séparer phoniquement les différentes zones (salles de réunion, accueil, espaces de travail). Facade discrète

Questions :

  1. L’espace possède-il une salle de réunion séparée ?
  2. L’espace possède-il un ou plusieurs sas d’isolement et/ou de téléphone ?
  3. L’espace possède-il des zones silencieuses ou très calmes ?
  4. L’espace possède-il d’une entrée protégée (et donc pas ouverte au tout-venant) ?
  5. L’engagement minimal est-il supérieur à 1 mois ?
  6. Avez-vous un service de sauvegarde des données numériques des coworkers ?
  7. Les postes de travail sont-ils en majorité privatifs ?
  8. L’espace dispose-il de casiers ou de rangements protégés ?
  9. L’espace est-il équipé d’un système de vidéosurveillance ?
  10. L’espace dispose-il d’une salle de repos (zen ou sieste?)

Conclusion

En guise de conclusion, pour vérifier que notre classification couvrait bien l’ensemble des besoins, j’ai mouliné les besoins de la pyramide de Maslow dans la machine que je venais de créer. On peut constater qu’elle n’a eu aucun mal à les digérer … 

  • Mutualisation moyens : Wifi, poste de travail, équipement, salle de réunion, nourriture, boisson, coworking visa
  • Mutualisation energies : projets collectifs, évènements communautaires, conseils, formation continue, un public pour vos projets.
  • Accessibilité : proximité géographique, disponibilité de l’espace, coworking visa,
  • Proximité : relations sociales, projets collectifs, émulation créative, compétences reconnues, rôle actif dans la communauté, évènements communautaires
  • Permissivité : climat détendu, climat de confiance, émulation créative, vivre en accord avec ses valeurs
  • Intimité : calme, rangements, climat de confiance, sécurité financière

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Coworking Weekend : Trois journée avec, par et pour la communauté francophone du coworking

Les premières rencontres francophones du coworking se sont déroulées à Paris les 14, 15 et 16 septembre 2012. Une centaine de participants réunissant une vingtaine d’espaces de coworking, ainsi que des acteurs publics et privés, se sont réunis dans une ambiance informelle mais studieuse dans deux espaces parisiens emblématiques, La Cantine par Silicon Sentier et Mutinerie.

Depuis sa naissance il y a sept ans dans la Silicon Valley, le coworking ne cesse de se développer de façon exponentielle aux quatres coins du globe. Cette nouvelle manière de travailler, basée sur des valeurs de collaboration, rassemble chaque jour un nombre plus important d’indépendants, de salariés et d’entrepreneurs au sein d’espaces porteurs de valeurs communes.
La crise actuelle ne peut que renforcer cette nécessité de trouver de nouveaux modèles, répondant aux aspirations des nouvelles générations et visant à replacer l’individu au centre d’un processus productif collaboratif.

Depuis un an, le phénomène prend de l’ampleur en France. Alors que le premier espace naît en France en 2008 à Paris, l’engouement s’est progressivement étendu aux principales villes françaises et même aux zones rurales. Aujourd’hui, on compte sur l’ensemble du territoire une quarantaine d’espaces tous porteurs d’une identité forte mais réunis autour d’une même volonté de participer aux mutations du travail.
Cependant, la dynamique et bouillonnante communauté française ne s’était jamais réunie physiquement. C’est maintenant chose faite depuis ce week-end, ce qui a permis de poser les premières briques d’une structuration du réseau et de la mise en oeuvre de projets et d’outils collectifs.
Parmi les nombreuses thématiques évoquées, l’ensemble des participants a décidé de contribuer en particulier aux sujets suivants :
– constituer des outils de communication efficace ;
– structurer un ensemble de ressources autour du coworking ;
– mener un travail de sensibilisation vers le grand public et les institutions, via notamment l’organisation de journées portes ouvertes des espaces du coworking ;
– faciliter la mobilité des utilisateurs entre espaces (Coworking Visa / CoPass) ;
– faciliter les collaborations entre membres d’espaces de coworking ;
– mettre à disposition des futurs porteurs de projet une boite à outils ;
– mener une réflexion sur l’avenir du mouvement français du coworking.

Signe d’une évolution des mentalités, la manifestation était soutenue par deux régions, la Région Aquitaine via le programme Tiers-lieux et la Région Ile-de-France via son agence régionale du numérique La Fonderie, ainsi que par Néo-nomade, acteur privé spécialiste des nouvelles formes du travail.
Cette manifestation de la rentrée n’est qu’une première étape vers des rencontres plus régulières.

Pour en savoir plus :
– Coworking initiatives, le site de la communauté francophone du coworking : http://coworkinginitiatives.com/
– Le wiki de la communauté francophone du coworking : http://coworkinginitiatives.com/wiki
– Le forum : https://groups.google.com/group/coworking-france
– Deskmag (Webzine de référence sur le coworking) : 2012, l’année du coworking en France http://www.deskmag.com/fr/espaces-de-coworking-en-france-aussi-537

Mail de contact : coworking-france@googlegroups.com

Liste des espaces présents lors du Coworking Week-end :
– Coworking Nancy
– Coworking Lille
– La Forge – Liège
– Mutinerie Paris
– Arret Minute Pomerol
– Studios Singuliers Paris
– La Cantine Rennes
– La Cantine par Silicon Sentier Paris
– Les Satellites Nice
– La Cordée lyon
– Le HUB Bruxelles
– Le Loft Bruxelles
– Comptoir Numérique Saint-Etienne
– Forum Digital – Caen
– Le Node – Bordeaux
– Soleilles Cowo Paris
– Cowo 360 – Rome
– Coworking Pau
– La Serre – Toulouse
– Freelanceur – Grenoble
– Les propulseurs – Paris
– Community Space Paris
– Coworking Brésil
– …

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