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Les Satellites Ont 1 An – Partie 1 : Le Coworking

Oui, Les Satellites auront bientôt un an. La grande fête se déroulera le 30 novembre : vous serez tenus informés. D’ici là, je reviens sur cette année écoulée. Première partie : le coworking.


Quand je regarde en arrière, c’est incroyable. Les Satellites ont bientôt 1 an. Ça a débuté comme ça. À Montréal il y a bientôt 4 ans. J’ai découvert le coworking à Montréal il y a bientôt 4 ans et ma vie a changé. J’étais étudiant. Je démarrais. En entrepreneuriat parce que je ne savais rien faire d’autre. Je ne sais toujours rien faire d’autre. Être entrepreneur à l’école n’est pas chose aisée. Un de mes profs, qui depuis est devenu un de mes mentors, m’a dit ceci un jour : « Dans tous les domaines Nicolas tu rencontreras toujours meilleur que toi. Apprends à connaître les meilleurs. Sache qui ils sont. Tu ne devrais rien avoir à faire d’autre. Commence par ce lieu. » Qui sont mes mentors ? Qui sont ces personnes avec qui j’aimerais être tous les jours ? L’adage qui suit est un classique : qui se rassemble s’assemble : si je veux être riche, je dois me rapprocher des personnes riches ; si je veux changer le monde, je dois me rapprocher des personnes qui veulent la même chose ; si je suis talentueux, je dois me rapprocher et m’inspirer d’autres personnes talentueuses. Etc. Peu importe ce que je veux être, je dois me rapprocher de *ça*. Je me suis donc rendu dans cet espace de coworking nommé Station C. J’y ai rencontré Patrick, un homme formidable, autre mentor aujourd’hui qui m’a ouvert les yeux sur le coworking, sur la communauté de Station C, sur Montréal et l’entrepreneuriat. J’y arrivais avec mes questions et ma curiosité. Il répondait à chacune d’entre elles avec franchise et ouverture. Et puis je me suis rendu à San Francisco : là où tout a commencé. Je souhaitais en savoir plus sur le coworking. Qui en faisait partie, comment et pourquoi ? Je rêvais de rencontrer Brad NeubergChris Messina. J’ai manqué l’occasion de rencontrer Tara Hunt. J’ai aujourd’hui la chance de discuter régulièrement avec Alex HillmanTony Bacigalupo et avec Susan Evans. Ceux-ci ont mené le coworking là où il est aujourd’hui. J’ai visité un grand nombre d’espaces en Amérique du Nord (Montréal, Toronto, San Francisco, New York, Boston, Miami, etc.), en Europe (Paris, Berlin, Londres) et en Asie (Hong-Kong). J’y ai vu des valeurs universellement partagées telles que la collaboration, l’ouverture, la durabilité, la communauté et l’accessibilité. J’y ai compris que le coworking ne remplacerait rien de ce qui existe déjà : les termes du débat consistant à savoir qui vaincra qui sont faussés et ne m’intéressent pas. Le coworking est génial car il a compris que de nouveaux besoins étaient apparus pour une part de moins en moins négligeable de la population : les indépendants. C’est la magie du coworking. L’indépendance. Je suis heureux d’avoir décrit ce que j’appelle le « syndrome de Charly« . Le coworking est aujourd’hui la communauté de soutien des indépendants. Plusieurs Charlys, perdus dans la foule, ont décidé de se trouver, de se réunir et de former un groupe solidaire. « Où est Charly ? » : dans un espace de coworking, Madame. Le coworking est aussi une communauté de pratique. Indépendants et entrepreneurs échangent ce qu’ils apprennent au moment où ils l’apprennent. Ils partagent expériences, problèmes et solutions. C’est son autre grande force : le nous. Aujourd’hui, ce que j’aime du coworking c’est sa diversité. Beaucoup d’histoires, beaucoup de pensées, beaucoup de vécus se réunissent quotidiennement dans un lieu, et ceci partout dans le monde. Ces personnes ont compris que le travail n’était pas quelque chose qu’elles obtenaient mais bien plutôt quelque chose qu’elles faisaient. Elles font et elles aiment ce qu’elles font. Et par conséquent elles le font bien. Et il semble qu’elles ne le font pas uniquement pour elles. Je sais qu’il y a quelque chose de plus grand qui se forme chaque fois que nous sommes ensemble aux Satellites. C’est de l’ordre de l’intangible. C’est transcendantal. Et c’est la raison pour laquelle ça en réunit quelques uns. Demain encore plus. Le coworking n’en reste pas moins une expérience. Peu d’entre nous savent où cela nous mène, si ce n’est que nous y allons ensemble. D’ailleurs, si nous le savions, agirions-nous avec la même passion ? J’aime le coworking, c’est tout. C’est pourquoi nous le célébrons le 30 novembre. On prépare ça. Dans les jours qui arrivent vous en saurez plus.
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